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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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La croyance religieuse est-elle une consolation pour les faibles ?

La première fonction de la religion serait donc d'humaniser la nature, de protéger l'homme contre celle-ci. Mais, humaniser la nature, c'est aussi la tâche de la civilisation. Or, si celle-ci rend la nature plus supportable, elle impose néanmoins à l'homme des privations et des souffrances qui, à leur tour, suscitent l'anxiété et le besoin d'un dédommagement ou d'une...

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Dieu existe-t-il ?

Cette théorie, si elle justifie nos limites (nous n'avons pas un esprit infini par exemple), explique moins bien nos souffrances positives. N'eût-il pas été possible à Dieu que - tout en demeurant des créatures bornées - nous éprouvions moins de misères?Aussi toutes les théodicées sont aujourd'hui quelque peu démodées. Le croyant reconnaîtra simplement que le mal est un...

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Commentez cette affirmation de Sartre : « Autrui est le médiateur indispensable entre moi et moi-même ». ?

Nous pouvons comprendre ainsi : le médiateur indispensable est celui dont je ne peux absolument pas faire l'économie. Non seulement je ne peux pas me passer du médiateur qu'est autrui, mais encore il faut que j'en passe par lui pour me découvrir et me reconnaître. A partir de là le sens du mot médiateur dans la phrase que...

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Le droit d'expression autorise-t-il à soutenir n'importe quelle opinion ?

La démocratie reconnaît le droit d'expression comme un droit fondamental de l'individu. Mais les sociologues savent que « le conformisme est la condition générale de l'opinion. En cherchant à être reconnu comme une personne, l'individu est conduit à être une personne comme tout le monde », écrit J. Stoetzel. L'opinion, qu'elle soit publique ou privée, n'est pas toujours...

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Connais-toi toi-même disait Socrate. Mais par quels moyens et jusqu'à quel point est-il possible d'y parvenir ?

Et la vraie science porte sur « l'homme » indépendamment de SOCRATE et HIPPIAS... C'est donc là une position diamétralement opposée à celle de la psychologie concrète de nos jours dont l'idéal est exactement celui-ci. b) Ce qu'il signifie. La vraie science pour SOCRATE, c'est la sagesse. « Connaissance de ce qu'il y a d'essentiellement vrai dans l'homme », dit HEGEL,...

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Expliquer ce mot de Bacon : « On ne commande à la nature qu'en lui obéissant. »

Elle ne fait qu'un avec l'ébranlement des civilisations sédentaires, avec l'effritement des lourdes épaisseurs du passé, avec le pâlissement des couleurs locales, avec les fissures qui lézardent toujours ces choses encombrantes et obtuses auxquelles s'adossent les particularismes humains. Il faut être sous-développé pour les revendiquer comme raisons d'être et lutter en leur nom pour une place dans le...

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Peut-on vivre sans croyance ?

La science, modeste et prudente, tient mieux ses promesses que la croyance aux miracles.         Dès lors, il devient manifeste que le savoir est appelé à exclure et à remplacer la croyance. En effet, si savoir et croyance prétendent tous les deux affirmer une vérité, seul le savoir possède des critères permettant d'établir solidement ce qu'il affirme. La croyance...

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L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ?

Note : 9/10

La société n'est pas l'oeuvre d'individus singuliers, mais d'un tiers anonyme et impersonnel. Au sens propre, la société n'est personne. Non fondée sur des relations, elle ne définit qu'un espace de cohabitation que les relations interindividuelles indiffèrent, ou parfois même perturbent. La société ne tolère que dans certaines limites que les individus établissent des relations de Je à...

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Si l'on veut penser par soi-même, faut-il craindre toute influence ?

Note : 10/10

Descartes, dans le Discours de la méthode, prend le parti de rejeter tout ce qu'on lui avait enseigné, ainsi que tout ce qui pouvait faire l'objet de la plus petite incertitude. Il faut d'abord prendre la mesure des erreurs du passé, des erreurs enracinées en soi-même. En clair, il faut remettre en cause le pseudo savoir dont on...

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Peut-on préférer la servitude à la liberté ?

Note : 10/10

En effet, si dans le premier mouvement du texte, le philosophe allemand définissait de façon générale les " Lumières " et incriminait la " lâcheté " des hommes abdiquant leur conscience à des directeurs de conscience, dans ce passage, il met au jour l'affairement de ces derniers à abêtir leurs ouailles et dénonce les mécanismes pervers d'un tel...

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L'art n'est-il qu'une imitation de la réalité ?

Note : 10/10

ART (lat. ars, habileté, talent, savoir-faire) Soit syn. de technique, ou savoir-faire constitué d'un ensemble de procédés visant un résultat pratique (ex. des arts et métiers), soit syn. de beaux-arts, terme qui désigne la pratique artistique en tant...

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L'inégalité entre hommes et femmes est-elle culturelle ?

Note : 10/10

«Il y a un principe bon qui a créé l'ordre, la lumière et l'homme et un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme.» Pythagore La femme est naturellement imparfaite La femme souffre d'une défectuosité naturelle. On ne peut pas lui accorder des prérogatives identiques à celles de l'homme. Pour la bonne marche de la société,...

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Le moi n'est-il qu'une illusion ?

Note : 10/10

L'inconscient ne concerne pas uniquement, comme chez Descartes, les mécanismes corporels : il y a bien une pensée inconsciente, agissant en deçà de la conscience. Nietzsche préfigure ainsi les thèses de la psychanalyse. Il ne donne cependant aucune définition de la « pensée » inconsciente, dans ce texte du moins. L'existence d'une pensée inconsciente demeure en effet problématique :...

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Faut-il renoncer à chercher la vérité ?

Note : 10/10

(Pensées) Le coeur, chez Pascal, désigne l'intuition qui permet de saisir les évidences n'ayant pas besoin d'être démontrées. Il ne s'agit donc pas de la passion amoureuse. Nous disposons de deux facultés pour connaître : le coeur procède par intuitions immédiates, la raison par la médiation de la déduction. Le coeur suit donc une démarche que la "raison ne...

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Pourquoi refuse-t-on la conscience à l'animal ?

Note : 10/10

4. Conclusion : le langage, indissociable de la pensée, est donc bien le critère fondamental de l'humanité. L'homme est un animal politique. L'animal ne peut être qu'un animal sociable. (Aristote). C'est au second chapitre du premier livre de la « Politique » que l'on retrouve en substance la formule d'Aristote. On traduit souvent mal en disant : l'homme est un « animal social », se...

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Peut-on connaître autrui?

Note : 10/10

  b)     Fondement anthropologique de la sympathie La définition humienne de la sympathie repose sur un présupposé anthropologique grâce auquel on peut comprendre que je ne sois pas inéluctablement coupé des autres. Ainsi, l'intérêt de cette conception = je suis à la fois autre (je conserve ainsi mon individualité) et semblable (je ne suis pas coupés des autres). Voyons pourquoi.       Au...

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Faut-il espérer que la technique nous libère du travail?

Note : 10/10

Aristote envisage un état de la technique où le travail pourrait être fait par des machines. N'est-ce pas en partie le cas du monde moderne ? Mais à la différence des citoyens libres d'Athènes, les hommes d'aujourd'hui ont une conception de la vie où le travail occupe une place essentielle. Si les Grecs de l'Antiquité avaient disposé de...

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Un objet technique peut il être beau ?

Note : 10/10

On dit que le beau « élève », dans le sens où, lors de la contemplation, il suspend les souffrances dues à la condition humaines pour occuper tout entier l'esprit de l'admirateur. Ainsi, le pape Pie XII[1] écrit que "Le beau doit nous élever. La fonction de tout art consiste à briser l'espace étroit et angoissant du fini dans lequel est...

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Faut-il toujours être raisonnable?

Note : 10/10

Si l'involontaire nourrit le volontaire, n'y a-t-il pas une réciprocité entre l'un et l'autre ? C. L'homme comme sapiens/demens (synthèse) Si la thèse voit dans l'homme un animal doué de raison, l'antithèse nous met en face de l'« ubris » et de la déraison de l'homme, cet animal voué au vertige, à l'excès, à la folie. Comment l'homme pourrait-il être...

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Pourquoi d'après Rousseau les fables de La Fontaine ne sont pas destinées aux enfants ?

Note : 10/10

Remise en cause de la justice : justice ici très violence. Aussitôt qu'à portée il vit les contestants, Grippeminaud le bon apôtre Jetant des deux côtés la griffe en même temps, Mit les plaideurs d'accord en croquant l'un et l'autre.   III- Un genre d'adultes ?               A- Un fond trop compliqué Arrière plan social, politique, philosophique de la fable qui dépasse l'enfant. Leçons pessimistes. Ces réflexions...

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Puis-je invoquer l'inconscient sans ruiner la morale ?

Note : 10/10

Mais la conscience ne s'identifie pas, selon une longue tradition rationaliste, à la connaissance : il y a donc du conscient non connu qui se manifeste notamment dans la vie affective et émotive et dans les conduites par rapport à autrui. Sartre reprend la thèse phénoménologique de la conscience comme acte de visée du monde non pas comme...

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Les lettres nourrissent l'âme, la rectifient, la consolent

Note : 10/10

* Voltaire en reprenant la forme traditionnelle du conte la modifie pour en faire un conte philosophique amusant et sérieux à la fois. De fait, tout en lisant cette petite histoire distrayante, le lecteur réfléchit, pense[1].  * Force de l'apologue : pique la curiosité, l'intérêt, la réflexion du lecteur. Ce dernier est amener à réfléchir sur des sujets importants.   ∆) Le...

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A-t-on le droit de juger les cultures qui sont différentes de la notre ?

Note : 10/10

Cette double approche permet de mettre en évidence le fait que dans les deux cas le barbare c'est l'autre. Les indiens, cannibales, sont des sauvages sans foi ni loi pour les portugais et réciproquement les indiens considèrent que les européens vont beaucoup plus loin qu'eux dans la cruauté et la barbarie. ·                    Pour Montaigne c'est la preuve que notre culture...

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